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mercredi 13 mars 2019

Programme du carême



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le programme du Carême sur notre paroisse


samedi 2 mars 2019

On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs

On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs


Ce proverbe veut dire qu’il y a toujours un prix à payer pour obtenir quelque chose. Mais ce serait faire une analyse trop courte que d’arrêter notre commentaire à ce point.
Ce prix contient, en fait, une dimension dramatique, voire tragique : il s’agit d’un prix douloureux pour obtenir les choses que l’on veut. Or non seulement la nature sapientiale du proverbe induit que ce prix douloureux est nécessaire, mais en plus qu’il est légitime et acceptable.
Ce proverbe est particulièrement cité dans la mentalité utilitariste de notre temps qui accepte volontiers que le prix à payer pour maximiser les profits pour le plus grand nombre soit l’appauvrissement de quelques-uns. La richesse obtenue (l’omelette pour les riches) se fait sur le dos brisé de quelques-uns (la coquille des pauvres). Autrement dit, ce proverbe laisse entendre que pour obtenir des choses, il est légitime de faire payer d’autres à notre place (cf. les deux brigands qui veulent tuer Tintin dans L’oreille cassée). Ce serait alors un usage abusif et inadmissible de ce proverbe.
Plus intéressant est le proverbe ainsi libellé : « On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. » Ce second proverbe renvoie au principe de réalité qui veut que les choses et les services ont en général en coût pour la personne qui veut les obtenir. Un coût qui n’est pas à faire supporter par d’autres.

vendredi 1 mars 2019

AFTERWORK Catho


vendredi 15 février 2019

Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Ce proverbe part d’une observation que chacun peut faire. Les rivières et les fleuves ne sortent pas de terre aussi imposants qu’on les connaît lorsqu’ils arrivent à la mer. C’est la conjonction de sources et de quantités de ruisseaux qui, se jetant dans la rivière, lui permet de devenir plus grande, de prendre la dimension d’un fleuve.
Avec un peu de recul, ce proverbe nous rappelle que les grandes choses de la vie ont commencé par des petits événements modestes que l’on a su articuler entre eux. Chaque jour qui passe n’est peut-être pas glorieux mais mis bout à bout ils ont permis de réaliser un ouvrage qui a de l’ampleur. Ainsi, celui qui fait un puzzle de 1 000 pièces ne fait pas un geste plus difficile en posant la dernière pièce qu’en associant les deux premières.
Ce proverbe est souvent utilisé dans le monde de la finance ou des entreprises. Les petits bénéfices réguliers et nombreux font les grandes fortunes.
Autrement dit, le proverbe des petits ruisseaux nous invite à ne pas dénigrer les petites choses de la vie. Sans elles, rien de grand ne serait fait. D’où l’importance de se souvenir que les grandes œuvres ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui flotte sur le travail discret d’une multitude de « petites mains ». Bienheureux ceux qui ont des yeux pour voir au-delà de ce qui brille.

mercredi 6 février 2019

L’herbe du pré d’à-côté est toujours plus verte

L’herbe du pré d’à-côté est toujours plus verte


Ce proverbe qui donne la parole à l’âne mis au pâturage est d’une grande sagesse. Il manifeste que l’on n’est jamais satisfait du pré dans lequel on a été envoyé paître. L’herbe du pré d’à-côté paraît toujours plus verte, plus appétissante, plus fraîche. Sans doute parce que l’on ne la connaît pas. Sans doute aussi parce que l’on se focalise sur les inconvénients que l’on a dans son propre pré et que l’on ne voit que les avantages de l’autre.
Or si c’est peut-être vrai, l’âne a pu oublier qu’un pré ce n’est pas que de l’herbe, c’est aussi l’abreuvoir avec sa quantité d’eau et la fréquence de son renouvellement, c’est aussi l’arbre sous lequel il pourra se mettre lorsque les rayons du soleil se feront ardents en plein été, ce sont les autres qui ont été mis dans le même pré que lui...
Ainsi en est-il dans la vie quotidienne : on n’est jamais satisfait de la totalité des paramètres qui constituent notre vie. Au travail, on peut se plaindre de son salaire, de l’ambiance, d’un ou de plusieurs collègues, de la distance pour s’y rendre, des conditions de retraite...
Dans un couple, on trouve toujours chez un autre ce que l’on ne trouve pas chez son conjoint : une forme d’intelligence, un style d’humour, une disponibilité, des valeurs, une santé, une belle-famille...
La maturité consiste à avoir compris que si l’on passait dans le pré d’à-côté, on perdrait des choses au profit d’autres.
Ayant compris cela, on peut faire le deuil de ne pas avoir tous les avantages... et de ne pas apporter non plus que des avantages (chacun de nous a aussi des limites, personne n’est louis d’or pour tout le monde). Bien souvent, ceux qui ont beaucoup “bougé” s’aperçoivent “qu’au début, ce n’était pas si mal”.
Sage est celui qui trouve son bonheur dans ce qu’il a.

mercredi 23 janvier 2019

AFTERWORK CATHO



 
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