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mercredi 14 mars 2012

Pastorale Diocésaine des Jeunes

 



PastoJeunes







Questionnaire / Réflexion : La Famille

1-   Quelle est votre définition de la famille ?
En, effet, comme le souligne le Cardinal André Vingt-Trois[1], le mot famille n’évoque plus une réalité communément reconnue si bien qu’aussitôt qu’on l’emploie, on doit le qualifier par un adjectif qui précise de quelle réalité on parle : famille classique, famille monoparentale, famille explosée, famille recomposée, famille homoparentale, etc. 
Alors pour vous, qu’évoque le mot famille ? Donnez votre définition de la famille ?

2-   Nous parlons de famille. Mais peut-on parler de famille chrétienne ?
C’est quoi une famille chrétienne ?
Que nous relèvent les écrits bibliques ? Citez des passages.

3-   Croyez-vous que, comme l’affirme Jean-Paul II, la famille est l’endroit privilégié pour l’accomplissement de la personne et de la société, et que le futur du monde et de l’Église passe par elle ?

4-   Prenez vous souvent du temps pour parler en famille ?

5-   Pensez-vous que vos parents comprennent vraiment ce que vous vivez ? Quels sont les domaines où ils ont du mal à vous comprendre ?

6-   En tant qu’enfant, qu’attendez-vous de vos parents ?


*****

Voici quelques citations. Qu’en pensez-vous ? Vrai ou Faux ?

·         La famille est le premier horizon de la vie.
·         Quand la famille se défait, la maison tombe en ruines.
·      La famille est un ensemble de gens qui se défendent en bloc et s'attaquent en particulier.
·         Ta famille, ce n’est pas seulement de dîner ensemble.
·  C'est le sort des familles désunies de se rencontrer uniquement aux enterrements.
·        Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.

 
Textes à méditer
                                                                                                                                         
 *  Luc 2, 21-40 – Gn 1-2    
        
    * CONSEIL PONTIFICAL POUR LA FAMILLE, CATÉCHÈSES PRÉPARATOIRES POUR LA 6ème RENCONTRE MONDIALE DES FAMILLES. Mexique, D.F., 16-18janvier 2009. Quatrième catéchèse : La famille transmet les vertus et les valeurs :
§ 1. La famille, née de la communion intime de vie et d’amour conjugal fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, est le lieu premier des relations interpersonnelles, le fondement de la vie des personnes et le prototype de toute organisation sociale. Ce berceaux de vie et d’amour est le lieu approprié dans lequel l’homme naît et grandit, reçoit les premières notions de vérité et de bien, là où il apprend ce que veut dire aimer et être aimé et, par conséquent, que veut dire être une personne. La famille est la communauté naturelle où se passe la première expérience et le premier apprentissage de la socialité humaine, en elle non seulement on découvre la relation personnelle entre le « moi » et le « toi », mais on passe au « nous ». La donation réciproque de l’homme et de la femme unis en mariage, crée une ambiance de vie dans laquelle l’enfant peut développer ses capacités, prendre conscience de sa dignité et se préparer à affronter son destin unique et qui ne se peut répéter. Dans ce climat d’affection naturelle qui unit les membres de la communauté familiale, chaque personne est reconnue et responsabilisée dans sa singularité.
   1994 - ANNÉE DE LA FAMILLE, LETTRE DU PAPE JEAN-PAUL II AUX FAMILLES

Chères familles !

La célébration de l'Année de la Famille m'offre l'heureuse occasion de frapper à la porte de votre maison, moi qui voudrais vous saluer avec une grande affection et m'entretenir avec vous. Je le fais par cette Lettre, en prenant pour point de départ l'expression de l'Encyclique Redemptor hominis, que j'ai publiée dès le début de mon ministère de Successeur de Pierre. J'écrivais alors : l'homme est la route de l'Eglise (1).

Par cette expression, je voulais évoquer avant tout les innombrables routes le long desquelles l'homme chemine, et je voulais en même temps souligner le profond désir de l'Eglise de l'accompagner dans cette marche sur les routes de son existence terrestre. L'Eglise prend part aux joies et aux espoirs, aux tristesses et aux angoisses (2) de la marche quotidienne des hommes, dans la conviction intime que c'est le Christ lui-même qui l'a envoyée sur tous ces sentiers : c'est lui qui a confié l'homme à l'Eglise, qui l'a confié comme « route » de sa mission et de son ministère.

La famille, route de l'Eglise

Parmi ces nombreuses routes, la famille est la première et la plus importante : c'est une route commune, tout en étant particulière, absolument unique, comme tout homme est unique ; une route dont l'être humain ne peut s'écarter. En effet, il vient au monde normalement à l'intérieur d'une famille ; on peut donc dire qu'il doit à cette famille le fait même d'exister comme homme. Quand la famille manque, il se crée dans la personne qui vient au monde une carence préoccupante et douloureuse, qui pèsera par la suite sur toute sa vie. L'Eglise se penche avec une affectueuse sollicitude vers ceux qui vivent une telle situation, car elle connaît bien le rôle fondamental que la famille est appelée à remplir. Elle sait, en outre, que normalement l'homme quitte sa famille pour réaliser à son tour, dans un nouveau noyau familial, sa vocation propre. Même s'il choisit de rester seul, la famille demeure pour ainsi dire son horizon existentiel, la communauté fondamentale dans laquelle s'enracine tout le réseau de ses relations sociales, depuis les plus immédiates, les plus proches, jusqu'aux plus lointaines. Ne parlons-nous pas de « famille humaine » à propos de l'ensemble des hommes qui vivent dans le monde ?

La famille a son origine dans l'amour même du Créateur pour le monde créé, comme il est déjà dit « au commencement », dans le Livre de la Genèse (1, 1). Dans l'Evangile, Jésus le confirme pleinement : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Le Fils unique, consubstantiel au Père, « Dieu, né de Dieu, Lumière née de la Lumière », est entré dans l'histoire des hommes par la famille : « Par son Incarnation, le Fils de Dieu s'est en quelque sorte uni lui-même à tout homme. Il a travaillé avec des mains d'homme, 1 il a aimé avec un cœur d'homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l'un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché » (3). Si donc le Christ « manifeste pleinement l'homme à lui-même » (4), c'est d'abord par la famille dans laquelle il a choisi de naître et de grandir qu'il le fait. On sait que le Rédempteur est resté caché à Nazareth pendant une grande partie de sa vie, « soumis » (Lc 2, 51), en tant que « Fils de l'homme », à Marie sa Mère, et à Joseph le charpentier. Cette « obéissance » filiale n'est-elle pas la première expression de l'obéissance à son Père « jusqu'à la mort » (Ph 2, 8) par laquelle il a racheté le monde ?

Le mystère divin de l'Incarnation du Verbe a donc un rapport étroit avec la famille humaine. Et cela, non seulement avec une famille, celle de Nazareth, mais en quelque sorte avec toute famille, d'une manière analogue à ce que dit le Concile Vatican II à propos du Fils de Dieu qui, par l'Incarnation, « s'est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (5). A la suite du Christ « venu » dans le monde « pour servir » (Mt 20, 28), l'Eglise considère que servir la famille est l'une de ses tâches essentielles. En ce sens, l'homme et la famille également constituent « la route de l'Eglise ».

Vous trouverez à l’adresse suivante tous les autres textes et documents de référence sur la famille :


[1] Colloque « Familles et société : quels choix pour demain ? » 1er et 2 octobre 2011 à la Cité Universitaire de Paris.

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